souveraineté numérique
L'Ordre des avocats annonce se désengager de Microsoft.
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Les dirigeants de Reform UK et du Rassemblement national ont signé un pacte à Birmingham pour renvoyer en France les demandeurs d'asile arrivant au Royaume-Uni par petites embarcations, si leurs partis accèdent au...lindependant.fr
Welcome to the Response business!
An exhausting kind of job, but someone has to do it.
Enjoy the boxing. And the occasional cheering :) 🥊
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Economy dominates first debate of French presidential candidates
https://www.euronews.com/my-europe/2026/08/28/economy-dominates-first-debate-of-french-presidential-candidates?utm_source=flipboard&utm_medium=activitypub
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Seven key candidates running in the French presidential election battled it out in their first debate on Thursday, with the economy, the public debt and pension reform dominating heated discussions. #EuropeNewsEstelle Nilsson-Julien (euronews)
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German troops on NATO’s eastern flank: War has never been this close
https://www.euronews.com/my-europe/2026/08/28/german-troops-on-natos-eastern-flank-war-has-never-been-this-close?utm_source=flipboard&utm_medium=activitypub
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How is the German military preparing for a potential conflict on NATO's eastern flank? Euronews spent a week with Germany's Lithuania Brigade and electronic warfare units near the Belarusian border. #EuropeNewsFranziska Müller (euronews)
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Barely three years ago, Europe rallied strongly behind Italy during the Lampedusa migration crisis. Ursula von der Leyen traveled there in person, member states activated solidarity mechanisms, and a common message of support emerged in the face of the emergency. That was Europe united in the face of hardship.
So how do we explain that today, with Spain facing a comparable crisis in Ceuta, the reaction of several governments is so different? Instead of offering support, 22 heads of state are calling on the European Commission to act against a member state, at the initiative of Giorgia Meloni herself, who had nonetheless benefited from unreserved European solidarity in 2023. What has changed since then? 🤔
Refusing to support one another places all of Europe in a dangerous position. Would Spain help Denmark if Greenland were ever threatened? Could Poland count on France if Belarus once again weaponizes migration flows at its border? Could Estonia count on its partners if Russia tests our resolve? And what happens if Spain loses control of the Strait of Gibraltar because other member states left it to face the pressure alone? 🌍⚠️
What real alternative do we have, other than genuine European integration and stronger unity?
Don't you also refuse to stand by as the European Union is weakened by foreign interests and their allies within Europe? 💪
That is why it is time to revive a genuine wave of citizen solidarity across Europe 🤝. Not a superficial solidarity decided in the corridors of Brussels, but a movement driven by citizens themselves, one capable of reminding governments that European unity cannot be negotiated according to the national interests of the moment.
This mobilization must also involve greater vigilance against attempts at foreign interference, which exploit our divisions and too often rely on proprietary digital platforms, those tech giants that can rightly be called techno-feudalist or "cloudalist" 🔗️. Controlled by non-European private interests, these networks shape narratives, amplify divisive rhetoric, and weaken our collective ability to build an independent and sovereign European public space.
Resisting these manipulations also means choosing to take back control of our digital tools, by supporting open, decentralized alternatives free from interference, rather than letting our public debate depend on foreign infrastructure. 🌐🔓
In 2026, 22 heads of state called on the Commission to act against Spain, when in 2023 they had all stood together, why?
In the face of this, only genuine, informed, and vigilant citizen solidarity can build the Europe we truly need. 🚀
Author | Support n816 Media |
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#EuropeanSolidarity #Ceuta #Lampedusa #EuropeanUnion #Migration #DigitalSovereignty #n816media #FediverseEN #EuropeUnited #Netdynamics @Mehdi Khouli
Il y a à peine trois ans, l'Europe se mobilisait avec force pour l'Italie lors de la crise migratoire de Lampedusa. Ursula von der Leyen s'était déplacée sur place, les États membres avaient activé des mécanismes de solidarité, et un discours commun de soutien avait émergé face à l'urgence. C'était ça, l'Europe unie face à l'épreuve.
Alors comment expliquer qu'aujourd'hui, face à l'Espagne confrontée à une crise comparable à Ceuta, la réaction de plusieurs gouvernements soit tout autre ? Au lieu d'apporter leur soutien, 22 chefs d'État demandent à la Commission européenne d'agir contre un État membre, à l'initiative de Giorgia Meloni elle-même, qui avait pourtant bénéficié sans réserve de la solidarité européenne en 2023. Qu'est-ce qui a changé depuis ? 🤔
Refuser de se soutenir mutuellement place l'Europe entière dans une position dangereuse. L'Espagne aidera-t-elle le Danemark si le Groenland est un jour menacé ? La Pologne pourra-t-elle compter sur la France si le Bélarus instrumentalise à nouveau les flux migratoires à sa frontière ? L'Estonie pourra-t-elle compter sur ses partenaires si la Russie teste notre détermination ? Et que se passera-t-il si l'Espagne perd le contrôle du détroit de Gibraltar, parce que les autres états membres l'ont laissée seule face à la pression ? 🌍⚠️
De quoi dispose t'on comme réelle alternative, sinon une véritable intégration européenne et une unité renforcée ?
Vous non plus, vous ne voulez pas rester spectateur pendant que l'Union européenne est affaiblie par des intérêts étrangers et leurs relais en Europe ? 💪
C'est pourquoi il est temps de raviver un véritable élan de solidarité citoyenne à travers l'Europe 🤝. Pas une solidarité de façade, décidée dans les couloirs de Bruxelles, mais une mobilisation qui part des citoyens eux-mêmes, capable de rappeler aux gouvernements que l'unité européenne ne se négocie pas au gré des intérêts nationaux du moment.
Cette mobilisation doit aussi passer par une vigilance accrue face aux tentatives d'ingérence étrangère, qui exploitent nos divisions et s'appuient trop souvent sur des plateformes numériques propriétaires, ces géants technologiques que l'on peut qualifier de techno-féodalistes ou "cloudalistes" 🔗️. Ces réseaux, contrôlés par des intérêts privés extra-européens, façonnent les récits, amplifient les discours de fracture et fragilisent notre capacité collective à construire un espace public européen indépendant et souverain.
Résister à ces manipulations, c'est aussi choisir de reprendre la main sur nos outils numériques, en soutenant des alternatives ouvertes, décentralisées et non soumises aux logiques d'ingérence, plutôt que de laisser notre débat public dépendre d'infrastructures étrangères 🌐🔓.
Ils ont été 22 chefs d'État à demander à la Commission d'agir contre l'Espagne en 2026 alors qu'ils s'étaient tous serré les coudes en 2023, pourquoi ?
Face à cela, seule une réelle solidarité citoyenne, informée et vigilante, peut construire l'Europe dont nous avons vraiment besoin. 🚀
L'auteur | Soutenir n816 Media |
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#SolidaritéEuropéenne #Ceuta #Lampedusa #UnionEuropéenne #Migration #SouverainetéNumérique #n816media #FediverseFR #EuropeUnie #Netdynamics @Mehdi Khouli
🔥 Depuis janvier 2026, la France affronte une saison d'incendies hors norme : près de 98 000 hectares déjà partis en fumée, un record historique qui dépasse largement le bilan de 2025. La Gironde et les Landes ont été particulièrement touchées ces derniers jours, entraînant l'évacuation de milliers d'habitants et une mobilisation exceptionnelle des sapeurs-pompiers et de la sécurité civile. Face à cette situation, plusieurs organisations ont lancé des campagnes de dons pour soutenir les sinistrés et les acteurs de terrain. 💪
📢 Trois campagnes solidaires à suivre sur notre réseau :
Chaque don compte, et privilégier les dons financiers plutôt que matériels reste le geste le plus efficace pour répondre vite aux besoins réels des familles sinistrées.
#IncendiesFrance2026 #Solidarité #DonsUrgence #CaniculeEtIncendies #Entraide
🔥 Canicule, incendies : la solidarité s'organise, et elle a besoin de vous --> Fondation de France
La France traverse une crise climatique d'une intensité rare : près de 98 000 hectares déjà partis en fumée depuis janvier 2026, des records de température battus dans plusieurs régions, et des milliers de personnes évacuées, notamment en Gironde.Face à l'ampleur de la catastrophe, la Fondation de France a lancé le 27 juillet un appel à la générosité, en complément de l'action publique. Elle mobilise d'ores et déjà 300 000 euros pour soutenir les territoires et populations sinistrés.
📌 Ce que finance concrètement votre don :
Aide d'urgence aux plus vulnérables (personnes âgées, sans-abri, jeunes enfants) : mise à l'abri, eau, alimentation, soins
Soutien logistique aux associations de terrain, comme le Garage moderne (distribution de repas à Bordeaux) ou les Compagnons bâtisseurs (kits fraîcheur)
Accompagnement des acteurs de première ligne : pompiers, soignants, aidants
Relèvement économique des agriculteurs, artisans et associations ayant tout perdu
Actions de prévention et de résilience face au dérèglement climatique long terme
🤝 La Fondation de France s'appuie sur un réseau de plus de 974 fondations abritées et 10 000 associations partenaires, avec une expérience éprouvée de gestion des crises nationales (Covid, inondations du Pas-de-Calais, Mayotte).
Chez n816 Media, on croit qu'une information sourcée et une mobilisation citoyenne vont de pair. Ce n'est pas une question de politique, c'est une question de solidarité concrète, aujourd'hui.
👉 Faire un don : fondationdefrance.org/fr/cat-u…
#SolidaritéCanicule #UrgenceClimatique #Incendies2026 #DonSolidaire #FondationDeFrance
Face aux incendies qui frappent la Gironde et les Landes, 220 000 personnes ont été évacuées et des sapeurs-pompiers sont mobilisés sans relâche sur le terrain.
Dans ce contexte, n816 media met sa communauté au service de la solidarité, une publication est relayée cette semaine auprès de nos abonnés pour soutenir l'appel aux dons de SUD-OUEST Solidarité, association reconnue d'intérêt général fondée en 1947.
Les fonds permettront de financer des aides d'urgence, des produits de première nécessité et des solutions d'hébergement pour les familles sinistrées, ainsi qu'un soutien aux sapeurs-pompiers engagés sur le terrain.
On compte sur vous 💪
Le lien pour faire un don 👇
helloasso.com/associations/sud…
N'hésitez pas à rajouter des liens pour des collectes en Espagne concernant les incendies dans la région de Madrid.
La page de Sud-Ouest Solidarités sur LinkedIn 👇
linkedin.com/company/sud-ouest…
#n816 #n816media #n816Life #SolidaritéGironde #SudOuestSolidarité #Landes
Faire un don au profit de SUD-OUEST Solidarité - Gironde et Landes en flammes : soutenons les sinistrés et les pompierswww.helloasso.com
Un nouvel appel à la solidarité concernant les incendies du sud-ouest.

Face aux incendies qui ravagent, avec une ampleur inédite, la Gironde et les Landes, mais aussi d'autres départements tel le Var, le Secours populaire lance un appel à une solidarité utile et durable. Fidèle à son histoire, il se porte, en un élan de générosité, vers les victimes de catastrophes ou d'injustices dont les vies sont bouleversées. Ses bénévoles, parfois eux-mêmes touchés par le sinistre, apportent sur le terrain une aide concrète et chaleureuse. Et apportent de l'espoir.
Avec l'association Sud-Ouest Solidarité,
face aux violents incendies qui touchent actuellement la Gironde et les Landes, cette cagnotte solidaire est ouverte pour venir en aide aux sinistrés et soutenir les sapeurs-pompiers mobilisés sans relâche.
Chaque don, même modeste, contribuera à répondre aux besoins les plus urgents. Ensemble, faisons vivre la solidarité
Votre don ouvre droit à une réduction d’impôt de 66 % du montant versé, dans les limites prévues par la législation.
Quelque part dans le monde, une innovation capable d’avoir un impact décisif contre le changement climatique existe peut-être déjà.
Dans un laboratoire discret.
Dans une petite entreprise.
Dans l’atelier d’un ingénieur.
Dans les travaux d’une chercheuse.
Dans un pays où personne ne pense à aller chercher.
Mais si personne ne la repère, elle peut ne jamais être financée. Ne jamais être déployée. Et disparaître sans que personne ne s’en aperçoive.
C’est pour éviter ça que nous lançons **1 Million for the Planet** : un appel mondial à innovations climat.
Chez Team for the Planet, 130 000 citoyens ont déjà réuni près de 50 millions d’euros pour identifier, financer et déployer les innovations les plus puissantes contre les émissions de gaz à effet de serre.
Le principe est simple : n’importe quel innovateur, partout dans le monde, peut présenter sa solution.
Si elle est sélectionnée par nos évaluateurs citoyens, puis par nos comités scientifique et marché, elle pourra recevoir **un financement d’au moins 1 million d’euros** pour accélérer son développement.
Mais pour trouver ces innovations, nous avons besoin de tout le monde.
Si vous connaissez des scientifiques, ingénieurs, chercheurs, inventeurs ou entrepreneurs qui développent une solution climat, envoyez-leur cet appel.
Et surtout, commentez ce post avec plus de 8 mots pour augmenter sa diffusion.
Aidez ce message à toucher les bonnes personnes.
Pour aller plus loin, nous avons préparé des outils disponibles en 24 langues pour faire connaître l’appel partout dans le monde : tools.1-million-planet.com
Quelque part, une innovation décisive pour le climat attend d’être détectée. Et ce sera peut-être grâce à vous.
On June 16, 2026, french Prime Minister Sébastien Lecornu announced with great fanfare that French company ChapsVision would replace Palantir at the Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI). The political message was clear: France is reclaiming control over its domestic intelligence tools. But the operational reality is more complex.
| Acronym | Full name | Role | Website |
|---|---|---|---|
| DGSI | Direction Générale de la Sécurité Intérieure (Directorate-General for Internal Security) | France's domestic counterintelligence and counter-terrorism agency, equivalent to the UK's MI5 or the US FBI (national security branch) | dgsi.interieur.gouv.fr |
| DGSE | Direction Générale de la Sécurité Extérieure (Directorate-General for External Security) | France's foreign intelligence service, responsible for espionage, signals intelligence and covert operations abroad, equivalent to the UK's MI6 or the US CIA | dgse.gouv.fr |
| DRM | Direction du Renseignement Militaire (Directorate of Military Intelligence) | Military intelligence agency under the Chief of Defence Staff, responsible for assessing foreign military capabilities and supporting operational decisions of the armed forces | defense.gouv.fr/drm |
Palantir reacted immediately, and with some irritation. According to the American company, the contract it signed with the DGSI in December 2025, for a period of three years, "remains fully in force". For more than ten years, Palantir has supported the DGSI in processing and analysing heterogeneous data through the OTDH programme (Outil de traitement des données hétérogènes, Heterogeneous Data Processing Tool), renewed successively in 2019 and 2025, in the absence of a sufficiently mature French alternative.
Matignon had to clarify: the substitution will take place gradually, over a period of one to three years. Palantir therefore remains in place during the transition. What the executive presents as a break is, in reality, a migration plan. The arrival of ChapsVision and its product Argonos represents a political milestone as much as a technical one in France's reconquest of digital sovereignty.
Ten Years of Dependency, a Tense Geopolitical Context
The relationship between the DGSI and Palantir dates back to the 2015 terrorist attacks. Faced with operational urgency and the absence of any national solution capable of processing massive data flows in real time, France had then made the pragmatic choice to rely on the American specialist in intelligence data analysis. Palantir, created in the early 2000s within the CIA's ecosystem, held a significant technical lead.
This choice has never ceased to generate controversy. The question of digital sovereignty, and more specifically the control by an American company of such sensitive intelligence data, has continuously fuelled parliamentary and media criticism. In 2025, the Senate was still pressing the government on the "extension of the contract linking the DGSI to Palantir" and on the initial ambition, never fully realised, of developing a sovereign solution.
The geopolitical context of 2025-2026, marked by transatlantic tensions and the questioning of the reliability of certain American partnerships under the Trump administration, manifestly accelerated the political decision.
DGSE and DRM: Two Agencies That Made a Different Choice
While the DGSI's history with Palantir is now well documented, the positions of the DGSE and the DRM are significantly different.
The DGSE: Internalisation and Sovereign Development
No public source attests to a contract between the DGSE and Palantir. The foreign intelligence service has visibly opted for the opposite strategy: developing its Big Data and AI capabilities in-house. Job postings published on the DGSE's official website are explicit: Big Data Software Engineers, BigData DevOps Engineers, and AI specialists are recruited directly to "develop operational tools" addressing "the new challenges of intelligence".
Author | Support n816 Media |
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This approach reflects a philosophy consistent with the very nature of the DGSE: an organisation whose infrastructure is inherently isolated, highly classified, and whose security culture makes any external dependency on an American supplier structurally risky.
The DRM: The Sovereign Bet on ARTEMIS.IA
The DRM has structured its response around the ARTEMIS.IA programme, a sovereign Big Data platform launched under an innovative partnership notified by the DGA (Direction Générale de l'Armement, Directorate-General of Armaments) in late 2017. This platform is developed by Athea, the joint venture created by Atos and Thales, two European industrial champions.
The DRM actively communicates on this programme, presented as a "Big Data infostructure" enabling the processing of "massive incoming data flows" to produce military intelligence.
The Palantir Model: Engineers Embedded on Site
What few analyses highlight is nonetheless at the heart of the sovereignty debate: Palantir's business model is not limited to the supply of software. It is built on the physical and permanent integration of its own engineers within client organisations. These profiles, known as Forward Deployed Software Engineers (FDSE), are literally deployed on the client's premises, whether that is a ministry, a defence agency, or an intelligence service.
Their mission: to configure Palantir platforms directly within the client's operational environment, with access to real data and live production workflows. Palantir itself describes these engineers as professionals who "build workflows in production, in close collaboration with the organisation's teams".
This model carries a considerable structural implication in the context of an intelligence service: Palantir engineers, employees of an American company subject to US law, have real-time access to operational data, active cases, investigation streams, and the action priorities of the agency that employs them. They are in a position to observe ongoing "business cases", meaning active files, monitored targets, and deployed analysis methods. The French Economic Intelligence Portal noted as early as 2017 that this contractual architecture gave Palantir "a progressive insertion into the information systems of French intelligence" and knowledge of its operational methods.
Switzerland terminated its own contract with Palantir citing precisely this residual risk: even with local data hosting and protective contractual clauses, "the combination of proprietary complexity, opaque internals, foreign legal jurisdiction, and remote update mechanisms creates a risk that cannot be fully controlled".
The DGSI contract of December 2025 moreover specifies that the agreement covers not only the supply of the software, but also "the integration, support and assistance services necessary for operational deployment and use", a formulation that includes the on-site presence of Palantir teams. Co-founder Peter Thiel, digital adviser to the Trump administration, and the company's historical proximity to the CIA add a geopolitical dimension to what some might consider a straightforward software contract.
The NATO Paradox
The French situation carries a paradoxical dimension. In March 2025, NATO officially adopted Palantir's Maven Smart System NATO (MSS NATO) as the Alliance's military AI platform. France thus finds itself in a delicate position: a member of an alliance that uses Palantir at the level of its military command structure, while simultaneously seeking to free itself from the same supplier on its own territory.
France is developing its own military AI tools in parallel (Artemis, GenIAl, Comand AI), in a logic of national differentiation within the Alliance.
What This Reveals About French Strategy
The DGSI stands as an exception within the French intelligence community. Its use of Palantir resulted from an emergency choice made in the aftermath of the 2015 attacks, at a time when no national solution was available. The DGSE and the DRM have, each in their own way, avoided this dependency, by investing either in internal development or in a French and European industrial ecosystem.
The June 2026 announcement marks a political normalisation: France is now aligning its public communication with a sovereign orientation that, for two of its three main intelligence services, was already an operational reality.
And What of the Rest of Europe?
France's decision to phase out Palantir from the DGSI inevitably raises a broader question: what is the current state of Palantir's relationships with other European intelligence agencies, and will Paris's move trigger a similar rethink across the continent? The landscape is, in fact, already shifting, and faster than most observers anticipated.
| Country | Agency | Full name | Role | Palantir contract |
|---|---|---|---|---|
| Germany | BfV | Bundesamt für Verfassungsschutz (Federal Office for the Protection of the Constitution) | Domestic counterintelligence, equivalent to DGSI | No contract. In May 2026, the BfV selected ChapsVision over Palantir for its data analytics platform, becoming the second major European intelligence agency after the DGSI to reject Palantir in favour of the French sovereign alternative. |
| Germany | BND | Bundesnachrichtendienst (Federal Intelligence Service) | Foreign intelligence, equivalent to DGSE | No publicly known contract. The Bundeswehr is actively testing three European alternatives to Palantir (Almato, Orcrist, ChapsVision) as of summer 2026. |
| Spain | CNI | Centro Nacional de Inteligencia (National Intelligence Centre) | Combined domestic and foreign intelligence | No publicly known contract with intelligence services. However, the Spanish Armed Forces signed a €16.5 million contract with Palantir Technologies Spain in October 2023 for "intelligence fusion and analysis", awarded via negotiated procedure without public tender. |
| Belgium | VSSE / SGRS | Veiligheid van de Staat / Sûreté de l'État (domestic) and Service Général du Renseignement et de la Sécurité (military) | Domestic counterintelligence and military intelligence | No publicly known direct contract. Belgium is categorised as "high risk" for indirect Palantir dependency via NATO subcontracting (Maven Smart System NATO, signed March 2025 at SHAPE in Mons). |
| United Kingdom | MI5 / MI6 / GCHQ | Security Service, Secret Intelligence Service, Government Communications Headquarters | Domestic counterintelligence, foreign intelligence, signals intelligence | Deeply embedded. France is Palantir's second-largest European market after the UK. In December 2025, the UK Ministry of Defence awarded Palantir a £240.6 million contract (until 2029), without competitive tender, under a national security exemption, the largest MoD contract Palantir has ever won, tripling the previous one. Total UK public sector contracts exceed £900 million, spanning MoD, NHS, policing and border control. |
| Italy | AISI / AISE | Agenzia Informazioni e Sicurezza Interna / Esterna (domestic and foreign intelligence) | Domestic security and foreign intelligence | No publicly known government or intelligence contract. Palantir operates in Italy primarily through private corporate clients (Stellantis, UniCredit, Fedrigoni) via its Foundry platform. Italy is cited as one of the most likely candidates for a future sovereign shift in 2026. |
| Netherlands | AIVD / MIVD | Algemene Inlichtingen- en Veiligheidsdienst (domestic) and Militaire Inlichtingen- en Veiligheidsdienst (military) | Domestic counterintelligence and military intelligence | No direct publicly known contract. An April 2026 report by the Future of Technology Institute identifies the Netherlands as having indirect dependency via subcontracting. Also cited as a likely candidate for a sovereign transition before end of 2026. |
The picture that emerges is one of profound asymmetry. At one end of the spectrum, the United Kingdom has moved in the opposite direction entirely, awarding Palantir its largest-ever contracts and establishing London as the company's European defence headquarters. At the other, Germany has already followed France's lead, with its domestic intelligence agency selecting ChapsVision in May 2026. In between, Spain, Belgium, Italy and the Netherlands present varying degrees of entanglement, some direct, some indirect through NATO structures, and almost always opaque due to national security exemptions that bypass competitive tendering.
The underlying question is the same in each capital: can a continent that aspires to strategic autonomy afford to outsource the nervous system of its security apparatus to a company incorporated in Denver, Colorado, and subject to the US CLOUD Act? Switzerland answered that question with a 20-page risk assessment concluding that "leaks from Palantir's systems cannot be technically prevented." France and Germany are beginning to act accordingly. The rest of Europe is watching, and counting the cost of the alternatives.
Author | Support n816 Media |
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#DigitalSovereignty #Intelligence #IndustrialEspionage #DataPrivacy #TechIndependence
@DrALJONES @Randahl Fink @PepikHipik @Le_M_Poireau ⏚ @raphaelglucksmann@mastodon.social
Sources: Le Monde, ZDNet.fr, Le Figaro, LCP, Les Numériques, Marianne, opexnews.fr, French Senate, official DGSE website, official DRM website, Palantir Investors Relations, French Economic Intelligence Portal, Zendata Security.
La rupture DGSI-Palantir : une transition, sans révolution immédiate
Le 16 juin 2026, le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé en grande pompe que la société française ChapsVision remplacerait Palantir à la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI). Le message politique était clair : la France reprend la main sur ses outils de renseignement intérieur. Mais la réalité opérationnelle est plus complexe.
Dix ans de dépendance, un contexte géopolitique tendu
La relation entre la DGSI et Palantir remonte aux attentats de 2015. Face à l'urgence opérationnelle et à l'absence de solution nationale capable de traiter des flux massifs de données en temps réel, la France avait alors fait le choix pragmatique de s'appuyer sur le spécialiste américain de l'analyse de données de renseignement. Palantir, créée au début des années 2000 dans l'écosystème de la CIA américaine, disposait d'une avance technique significative.
Ce choix n'a jamais cessé de faire débat. La question de la souveraineté numérique, et plus précisément du contrôle par une société américaine de données de renseignement aussi sensibles, n'a cessé d'alimenter les critiques parlementaires et médiatiques. En 2025, le Sénat interpellait encore le gouvernement sur le "prolongement du contrat liant la DGSI à Palantir" et sur l'ambition initiale, jamais pleinement concrétisée, de développer une solution souveraine.
Le contexte géopolitique de 2025-2026, marqué par les tensions transatlantiques et la remise en cause de la fiabilité de certains partenariats américains sous l'administration Trump, a manifestement accéléré la décision politique.
DGSE et DRM : deux services qui ont fait un autre choix
Si l'histoire de la DGSI avec Palantir est désormais bien documentée, les positions de la DGSE (Direction Générale de la Sécurité Extérieure) et de la DRM (Direction du Renseignement Militaire) sont significativement différentes.
Aucune source publique n'atteste d'un contrat entre la DGSE et Palantir. Le service de renseignement extérieur a visiblement opté pour une stratégie inverse : développer ses capacités Big Data et IA en interne. Les offres d'emploi publiées sur le site officiel de la DGSE sont explicites : Software Engineers Big Data, Ingénieurs DevOps BigData, spécialistes IA, sont recrutés directement pour "développer des outils opérationnels" répondant "aux nouveaux défis du renseignement".
L'auteur | Soutenir n816 Media |
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Cette approche traduit une philosophie cohérente avec la nature même de la DGSE : une organisation dont les infrastructures sont par nature isolées, hautement classifiées, et dont la culture de sécurité rend toute dépendance externe à un fournisseur américain structurellement risquée.
La Direction du Renseignement Militaire a, pour sa part, structuré sa réponse autour du programme ARTEMIS.IA, une plateforme Big Data souveraine lancée dans le cadre d'un partenariat innovant notifié par la DGA (Direction Générale de l'Armement) fin 2017. Cette plateforme est développée par Athea, la société commune créée par Atos et Thales, deux fleurons industriels européens.
La DRM communique activement sur ce programme, présenté comme l'"infostructure Big Data" permettant de traiter les "flux de données affluant en masse" pour produire le renseignement d'intérêt militaire.
Le modèle Palantir : des ingénieurs dans la place
Ce que peu d'analyses soulignent est pourtant au cœur des enjeux de souveraineté : le modèle commercial de Palantir ne se limite pas à la fourniture d'un logiciel. Il repose sur l'intégration physique et permanente de ses propres ingénieurs au sein des organisations clientes. Ces profils, connus sous l'appellation Forward Deployed Software Engineers (FDSE), sont littéralement déployés dans les locaux du client, qu'il s'agisse d'un ministère, d'une agence de défense ou d'un service de renseignement.
Leur mission : configurer les plateformes Palantir directement dans l'environnement opérationnel du client, avec accès aux données réelles et aux flux de travail en production. Palantir décrit lui-même ces ingénieurs comme des professionnels qui "construisent des workflows en production, en collaboration étroite avec les équipes de l'organisation".
Ce modèle présente une implication structurelle considérable dans le contexte d'un service de renseignement : les ingénieurs Palantir, salariés d'une société américaine soumise au droit américain, ont accès en temps réel aux données opérationnelles, aux cas traités, aux flux d'enquêtes et aux priorités d'action de l'agence qui les emploie. Ils sont en mesure d'observer les "business cases" en cours, c'est-à-dire les dossiers actifs, les cibles surveillées, les méthodes d'analyse déployées. Le Portail de l'Intelligence Économique notait dès 2017 que cette architecture contractuelle offrait à Palantir "une insertion progressive dans les systèmes d'information du renseignement français" et une connaissance de ses modes opératoires.
La Suisse a rompu son propre contrat avec Palantir en invoquant précisément ce risque résiduel : même avec un hébergement local des données et des clauses contractuelles protectrices, "la combinaison d'une complexité propriétaire, d'une juridiction légale étrangère et de mécanismes de mise à jour à distance crée un risque qui ne peut pas être pleinement maîtrisé".
Le contrat DGSI de décembre 2025 précise d'ailleurs que l'accord couvre non seulement la fourniture du logiciel, mais aussi "les services d'intégration, de support et d'assistance nécessaires au déploiement et à l'utilisation opérationnelle", formulation qui inclut la présence sur site d'équipes Palantir. Le cofondateur Peter Thiel, conseiller numérique de l'administration Trump, et la proximité historique de la société avec la CIA ajoutent une dimension géopolitique à ce que d'aucuns pourraient considérer comme un simple contrat logiciel.
Le paradoxe OTAN
La situation française comporte une dimension paradoxale. En mars 2025, l'OTAN a officiellement adopté le Maven Smart System NATO (MSS NATO) de Palantir comme plateforme d'IA militaire de l'Alliance. La France se retrouve ainsi dans une position délicate : membre d'une alliance qui utilise Palantir à l'échelle de sa commanderie militaire, tout en cherchant à s'en affranchir sur son territoire national.
La France développe en parallèle ses propres outils d'IA militaire (Artemis, GenIAl, Comand AI), dans une logique de différenciation nationale au sein de l'Alliance.
Ce que cela dit de la stratégie française
L'annonce de juin 2026 marque une normalisation politique : la France aligne désormais sa communication publique sur une orientation souveraine qui, pour deux de ses trois principaux services de renseignement, était déjà une réalité opérationnelle.
L'auteur | Soutenir n816 Media |
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#SouverainetéNumérique #Renseignement #EspionnageIndustriel #DonnéesPersonnelles #IndépendanceTechnologique
Sources : Le Monde, ZDNet.fr, Le Figaro, LCP, Les Numériques, Marianne, opexnews.fr, Sénat français, site officiel de la DGSE, site officiel de la DRM, Palantir Investors Relations, Portail de l'IE, Zendata Security.
Vous le savez, chez social.netdynamics.eu, on ne fait pas les choses à moitié. La souveraineté numérique, c'est pas juste un mot qu'on colle sur une bannière, c'est un engagement concret au quotidien. Et ça commence par les outils qu'on choisit.
Terminé Ko-fi ! 👋 La plateforme ne répondait pas à nos exigences de souveraineté, ni à nos objectifs de rentabilité. On tourne la page et on passe à Tipee, une alternative française qui coche toutes les bonnes cases.
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Paris: city hall opens swimming in Canal Saint-Martin ahead of new heatwave
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Paris deputy mayor Emmanuel Grégoire has announced that, from this Wednesday, swimming will be permitted in the Canal Saint-Martin under lifeguard supervision.Nathan Joubioux (euronews)
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France bans Israeli minister Smotrich in coordinated sanctions push
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France Tuesday banned Israel's far-right Finance Minister Bezalel Smotrich from entering the country, as part of coordinated sanctions with other countries over settler violence against PalestiniansAfricanews
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‘Act without delay’: Brussels warns Albania over Trump-linked resort project
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A spokesperson for the European Commission has said that Tirana must “refrain from actions that could undermine” its bid to join the European Union, amid concerns that a sprawling coastal development linked to Trump’s son-in-law Jared Kushner is in b…Mared Gwyn Jones (euronews)
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Partie 1 : Qwant, le moteur de recherche européen qui protège votre vie privée 🔒
Fondé en 2013 par Éric Léandri, Jean-Manuel Rozan et Patrick Constant (1), Qwant est l'un des rares moteurs de recherche à avoir développé sa propre infrastructure algorithmique depuis l'Europe. Basé en France et soumis au droit européen, il se distingue de ses concurrents américains par un engagement fondamental : ne pas tracer les utilisateurs, ne pas filtrer les résultats en fonction de leur profil, et ne pas revendre leurs données à des tiers (2, 3).
Une architecture pensée pour la neutralité et la confidentialité
Qwant obéit à deux principes cardinaux : l'absence de tracking et la neutralité des résultats (4). Concrètement, cela se traduit par :
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Cette architecture garantit une neutralité essentielle à la liberté d'information : l'utilisateur n'est pas le produit (7).
Un moteur aux fonctionnalités panoramiques
L'interface de Qwant se distingue par son approche "panoramique" : une seule page de résultats agrège des contenus web classiques, des actualités, des images, des vidéos, des résultats shopping et social, avec une barre latérale permettant d'affiner l'affichage (3). La recherche couvre ainsi simultanément plusieurs typologies de contenus, offrant une vision plus complète qu'un moteur traditionnel.
Qwant propose par ailleurs des déclinaisons adaptées : Qwant Lite, une version allégée et plus rapide pour les connexions limitées, et Qwant Junior, une version sécurisée adoptée par l'Éducation nationale française pour les 6-13 ans, qui filtre les contenus inadaptés et met en avant des ressources pédagogiques (4).
Une trajectoire de reconquête technologique
En juin 2023, Qwant est rachetée pour 14 millions d'euros par Synfonium, le groupe fondé par Octave et Miroslaw Klaba, créateurs d'OVHcloud, leader européen du cloud (8, 9). Cette reprise s'inscrit dans une vision plus large : construire un écosystème de "SaaS souverain" européen, baptisé Synfonium, qui regroupe cloud, moteur de recherche, visioconférence et applications collaboratives (9). En novembre 2025, Qwant et l'allemand Ecosia lancent une co-entreprise, European Search Perspective (EUSP), pour développer Staan, un index web entièrement construit en Europe (10).
Partie 2 : L'injonction du Parlement européen, un acte politique pour la souveraineté numérique 🏛️
Le basculement historique du 4 juin 2026
Le 4 juin 2026, le Parlement européen a officiellement remplacé Google par Qwant comme moteur de recherche par défaut sur tous ses ordinateurs internes (11). Un email interne, dont la teneur a été confirmée par Politico, a informé les eurodéputés et le personnel : désormais, toutes les recherches effectuées depuis la barre d'adresse des navigateurs Microsoft Edge et Mozilla Firefox seront acheminées via Qwant (12). Les utilisateurs conservent la faculté de modifier ce paramètre manuellement, mais le signal envoyé est sans équivoque (13).
Cette décision a été présentée par les services du Parlement comme relevant "de l'engagement du Parlement en faveur de la souveraineté numérique et de la protection des données personnelles des utilisateurs" (11). Qwant y est décrit comme "un moteur de recherche européen axé sur la protection de la vie privée, conçu pour éviter le traçage des utilisateurs ou la collecte de données personnelles" (12).
La souveraineté numérique, une ambition politique européenne
Ce changement ne constitue pas un geste isolé. Il s'inscrit dans une dynamique politique de fond. En 2025, une lettre transpartisane signée par 38 eurodéputés avait déjà appelé à une sortie progressive de Microsoft et des autres outils technologiques américains au sein des institutions européennes (13). Parallèlement, la Commission européenne a dévoilé un "paquet souveraineté technologique" visant à réduire la dépendance de l'UE vis-à-vis des fournisseurs non européens et à favoriser les alternatives continentales (12).
L'enjeu est stratégique : l'institution qui légifère sur la technologie numérique ne peut pas, sans contradiction manifeste, confier ses propres recherches à une entreprise américaine soumise à des législations extra-européennes. Comme le souligne le site EUalive, si le Parlement lui-même ne fait pas confiance à une entreprise américaine pour ses propres recherches, cela en dit long (13).
Les ingérences et le non-respect de la réglementation européenne 🚫
La décision de basculer vers Qwant est indissociable des tensions récurrentes entre les géants technologiques américains et le cadre réglementaire européen. Le Cloud Act américain, adopté sous Donald Trump, contraint les entreprises numériques américaines, telles que Google, Microsoft ou Meta, à transmettre aux autorités des États-Unis les données personnelles de leurs utilisateurs, y compris lorsque ces données sont stockées en dehors du territoire américain, sans que les personnes concernées en soient informées (14). Cette législation entre en contradiction frontale avec le RGPD (Règlement général sur la protection des données), qui garantit aux citoyens européens le contrôle de leurs données personnelles (15).
Google ne stockant ni ne traitant les données des recherches parlementaires en dehors de ses propres infrastructures, la dépendance institutionnelle à ce moteur représentait donc un risque réel d'ingérence et une vulnérabilité structurelle pour la confidentialité des travaux législatifs européens. En adoptant Qwant, basé en France et soumis exclusivement au droit de l'UE, le Parlement se prémunit contre ces risques d'extraterritorialité (16).
À noter que la CNIL elle-même avait, par le passé, rappelé Qwant à l'ordre sur la pseudonymisation de certaines données techniques transmises à Microsoft Bing, son fournisseur d'index partiel (17). La stratégie de reconquête d'un index propre, via EUSP et Staan, s'inscrit précisément dans la volonté de réduire cette dépendance résiduelle (10).
Partie 3 : Aller plus loin avec Lilo, la recherche solidaire dans l'écosystème Qwant 💧
Lilo, filiale de Qwant depuis mai 2025
Le 15 mai 2025, Qwant a annoncé l'acquisition de Lilo, son compatriote et concurrent français (18, 19). Fondé en 2015 par Marc Haussaire et Sophie Bodin, Lilo s'était imposé comme un "métamoteur solidaire" : à chaque recherche effectuée, l'utilisateur génère des revenus publicitaires dont 80 % sont reversés à des associations de son choix (20, 21). Avec ce rachat, Qwant est désormais l'unique actionnaire de Lilo (18).
Le montant exact de la transaction n'a pas été communiqué, mais le rapprochement s'inscrit dans la dynamique de consolidation portée par Synfonium (18). Sophie Bodin, CEO de Lilo, a déclaré : "Ce rapprochement est une opportunité majeure pour Lilo : il nous donne les moyens de faire grandir notre mission solidaire, tout en restant fidèle à nos valeurs, à notre fonctionnement, et à notre communauté." (18)
Des résultats de recherche désormais alimentés par la même technologie
Historiquement, Lilo s'appuyait sur l'index de Microsoft Bing pour alimenter ses résultats (22). Depuis novembre 2025, il intègre progressivement Staan, l'index co-développé par Qwant et Ecosia au sein de leur co-entreprise EUSP (10). Les résultats de Lilo convergent ainsi vers ceux de Qwant, les deux moteurs partageant désormais la même infrastructure technologique européenne, hébergée sur des serveurs basés en France, sans extraterritorialité américaine (10).
Cette convergence technique est doublement avantageuse : elle garantit une qualité de résultats équivalente à celle de Qwant, tout en offrant aux utilisateurs de Lilo le bénéfice d'un index construit hors de toute dépendance à Microsoft ou Google.
Le modèle Lilo : chercher utile, agir solidaire
Le modèle économique de Lilo repose sur la publicité contextuelle, comme celui de Qwant, mais sa redistribution est bien plus poussée. 80 % des bénéfices nets sont reversés chaque mois à des associations partenaires (23, 24). Depuis sa création, Lilo a ainsi orienté plus de 5 millions d'euros vers des centaines d'initiatives sociales et environnementales (18, 19).
Le mécanisme est simple et transparent :
À titre d'exemple, 500 gouttes correspondent à l'équivalent d'un repas distribué à une famille en difficulté (23). Des associations comme Médecins du Monde, la SPA, Sea Shepherd ou des structures locales de réinsertion ont ainsi bénéficié de financements significatifs grâce aux recherches quotidiennes de la communauté Lilo (25).
Lilo et l'empreinte écologique du numérique 🌱
Lilo va au-delà de la simple redistribution financière : il intègre la question de l'empreinte carbone du numérique dans son modèle (24). Le moteur reconnaît que ses serveurs émettent du CO2 et s'engage à compenser ces émissions en investissant dans des projets de réduction carbone et de reforestation (23). Plusieurs dizaines de milliers d'hectares ont ainsi été protégés grâce aux fonds générés par la communauté (24).
L'utilisation de serveurs localisés en France et la migration vers l'index Staan d'EUSP réduisent par ailleurs les flux de données transfrontaliers énergivores, diminuant mécaniquement l'empreinte environnementale des recherches (10).
Synfonium, EUSP, Qwant, Lilo, Ecosia : un écosystème européen cohérent
Le rachat de Lilo par Qwant s'inscrit dans une architecture stratégique plus large. La co-entreprise EUSP, fondée par Qwant et l'allemand Ecosia, vise à développer un index de recherche pleinement européen et indépendant (10, 18). En intégrant Lilo à cet ensemble, Synfonium constitue un écosystème de recherche tricolore et européen qui conjugue trois valeurs complémentaires :
À l'heure où le Parlement européen vient d'adopter Qwant comme moteur de référence, le choix de Lilo s'impose comme une prolongation naturelle et engagée de cette démarche de souveraineté numérique. Choisir Lilo, c'est choisir Qwant, en y ajoutant une dimension solidaire et environnementale qu'aucune autre alternative comparable ne propose aujourd'hui en Europe.
Et après : les chatbots Qwant et Lilo, au delà du moteur de recherches... 🤖
L'étape suivante pour l'écosystème Qwant, et donc pour Lilo qui s'y adosse, passe par l'intégration de l'intelligence artificielle générative au cœur même de l'expérience de recherche (26). Qwant a lancé en 2026 Chat IA, un assistant conversationnel directement intégré aux résultats, pensé comme une extension naturelle de la recherche classique, et non comme un produit séparé (27, 28).
Chat IA propose des réponses synthétiques en langage naturel à partir des résultats web, tout en conservant les liens sources et en s'appuyant sur Staan, l'index souverain développé avec Ecosia au sein d'EUSP (27, 28). Fidèle à la philosophie historique de Qwant, le service est accessible gratuitement, sans inscription, et fonctionne sans profilage ni exploitation commerciale des données personnelles (27).
Sur le plan fonctionnel, Chat IA enrichit les "dix liens bleus" au lieu de les remplacer, en permettant d'engager un dialogue continu avec le moteur, de préciser une question, de demander des exemples ou des contre-exemples, voire de reformuler une requête dans un langage plus simple (28). L'enjeu n'est plus seulement de "trouver des pages", mais d'explorer un sujet en conservant le fil de la conversation, dans un cadre européen, transparent et auditable.
Pour Lilo, qui utilise désormais l'index et les briques technologiques de Qwant, cette évolution ouvre une perspective évidente : bénéficier, à terme, du même socle conversationnel, tout en conservant son modèle solidaire et éco-responsable (10, 18, 29). On peut imaginer, par exemple, un usage où les réponses du chatbot mettent en avant l'impact des projets soutenus par les gouttes d'eau, ou proposent des contenus pédagogiques sur les enjeux climatiques et sociaux, en cohérence avec l'ADN de Lilo (23, 24, 30).
Dans cette configuration, Qwant apporte la couche d'IA souveraine, structurée autour de Staan et de partenaires européens comme Mistral AI, tandis que Lilo ajoute une dimension d'orientation citoyenne des usages, où chaque interaction avec le chatbot pourrait renforcer le financement de projets d'intérêt général (27, 28, 30). L'enjeu, pour Synfonium, est de faire des chatbots Qwant et Lilo non pas de simples gadgets d'interface, mais de véritables interfaces civiques de la souveraineté numérique européenne.
L'auteur | Soutenir n816 Media |
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Références
(1) Planète Grandes Écoles : planetegrandesecoles.com/qwant…
(2) Kaizen Agency : kaizen-agency.fr/qwant-pour-le…
(3) Kaizen Agency, ibid.
(4) RDRI / Académie de Lyon : http://rdri.edu.ac-lyon.fr/
(5) Blog du Modérateur : blogdumoderateur.com/qwant-mot…
(6) François Charron : https://francoischarron.com/
(7) Blog du Modérateur, ibid.
(8) Sophianet : sophianet.com/article/moteur-r…
(9) Blog Économie Numérique : blog.economie-numerique.net/20…
(10) Blog Lilo, Lilo en 2026, cap sur l'indépendance : blog.lilo.org/articles/lilo-en…
(11) Reuters : reuters.com/business/eu-parlia…
(12) Slashdot : https://tech.slashdot.org/story/26/06/02/1840204/
(13) EUalive : eualive.net/european-parliamen…
(14) Données RGPD : donnees-rgpd.fr/donnees-person…
(15) Sénat français : senat.fr/rap/l24-444/l24-444_m…
(16) Facebook / LaVeille2Gerald : facebook.com/LaVeille2Gerald/p…
(17) CNIL : cnil.fr/fr/qwant-cnil-traiteme…
(18) Longchamp Partners : longchamp-partners.fr/le-moteu…
(19) Archimag : archimag.com/numerique-respons…
(20) Next.ink : next.ink/brief-article/qwant-r…
(21) Presse-citron : presse-citron.net/qwant-rachet…
(22) France Lyme : francelyme.fr/site/lilo-le-mot…
(23) La Bonne Cause : labonnecause.fr/guide-du-don/d…
(24) Ninisbeauty : ninisbeauty.fr/lilo-moteur-rec…
(25) RTES : rtes.fr/liloorg-un-moteur-de-r…
(26) Cafétech : cafetech.fr/2025/11/07/rachete…
(27) BetterWeb Qwant : betterweb.qwant.com/2026/01/13…
(28) Comment Ça Marche : commentcamarche.net/applis-sit…
(29) Google Play, Lilo : play.google.com/store/apps/det…
(30) Mastercaweb Unistra : mastercaweb.unistra.fr/actuali…
#SouverainetéNumérique #Qwant #Lilo #RGPDCompliant #NumeriqueSolidaire @Qwant
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For the first time, #wind and #solar generated more #electricity than #gas #fossilfuels worldwide in April 2026. Rapid wind and #solar growth is weakening the case for imported gas even during the latest #energycrisis ember-energy.org/latest-update… #environment #pollution #publichealth #energy
Avec la Directive européenne sur la transparence salariale (Directive (UE) 2023/970), tous les États membres doivent s'assurer que les employeurs communiquent le salaire proposé ou une fourchette de rémunération claire dans les offres d'emploi ou avant le premier entretien, et qu'ils cessent de demander aux candidats leur historique salarial.
✨À partir de juin 2026, ce cadre juridique se déploiera progressivement au niveau national, avec des obligations supplémentaires de reporting sur les écarts de rémunération pour les entreprises de plus de 100 salariés.
Votre organisation est elle prête face à la Directive (UE) 2023/970, des offres d'emploi jusqu'à la gouvernance des données salariales ? 🚀
Texte juridique complet sur EUR-Lex : eur-lex.europa.eu/legal-conten…
Concernant la France, la transposition de cette directive est ici. Mais est on bien sûr que ce texte ne concerne que les inégalités salariales hommes-femmes ?
Under the EU Pay Transparency Directive (Directive (EU) 2023/970), all Member States must ensure that employers disclose starting salaries or clear pay ranges in job ads or before the first interview, and stop asking candidates about their salary history. ✨ From June 2026, this framework will progressively roll out at national level, with additional obligations on gender pay gap reporting for companies above 100 employees.
How ready is your organisation for Directive (EU) 2023/970, from job ads to data and governance around pay decisions ? 🚀
Full legal text on EUR Lex: eur-lex.europa.eu/legal-conten…
#PayTransparency #EUDirective2023970 #FutureOfRecruitment #GenderPayGap #HRCompliance
Une découverte fortuite… ou programmée ?
En naviguant sur YouTube et Deezer, trois noms sont apparus presque simultanément dans mes recommandations :
Eldruna (univers viking épique et cinématique),
Shunned at a Funeral (rock narratif chrétien, ambiance Midwest 80s),
et Ravnir (autre projet viking cinématique lié aux deux premiers).
La musique est efficace, les clips particulièrement léchés, les voix exactement dans ce que j’aime. Et pourtant, ces « artistes » n’ont rien de classique. Pour certains de ces artistes, le caractère IA des vidéos se repère de suite (Eldruna, Ravnir), pour d'autres, la détection de l'IA n'est pas évidente, et il faut plus de temps (Shunned at a Funeral, qui nécessitera un article dédié à venir)
Des artistes… sans scène, sans corps, sans tournée
– Eldruna est souvent présenté comme un “AI Viking band” : musique, visuels et persona largement générés ou assistés par IA. Aucune trace de concerts, d’interviews, de tournée.
– Sur Deezer, l’album Mørke et l’album Ulvens Pagt sortent à un mois d’intervalle (4 février et 1er mars 2026). Un vrai groupe humain ne peut pas enchaîner composition, enregistrement, mixage et sortie d’albums complets à ce rythme.
– Les crédits d’Ulvens Pagt font apparaître deux noms : Tilda Skadi (compositrice) et Michael Fuchs (co-crédité), qui renvoie à Founder & CEO @ Fuchs Media GmbH.
L'auteur | Soutenir n816 Media |
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Mais qui donc se cache derrière Eldruna, Ravnir & co ?
En recoupant l'ensemble des indices publics disponibles à ce jour :
– Eldruna, Ravnir, Domsgard, Skjøldar et d’autres « artistes vikings » sont tous rattachés au même écosystème :
– un curateur de playlists Spotify, IntraLabs | Argon,
– un label / marque nommé Nordwald,
– une structure juridique : Fuchs Media GmbH.
– Dans les mentions légales, on lit par exemple : « All rights are managed by Nordwald under Fuchs Media GmbH ».
– Les crédits Deezer des titres de Domsgard attribuent massivement composition et écriture à Michael Fuchs.
– Ni Nordwald ni Fuchs Media GmbH n’ont de site web public identifiable comme label musical. On tombe surtout sur des fiches administratives, et sur un univers de merchandising (Domsgard vend même un mug à son nom…).
Autrement dit : Eldruna ou Ravnir ne sont pas des groupes, ce ne sont des marques musicales industrielles, rien de plus, sans vitrine artistique ni existence scénique.
Shunned at a Funeral : cas un peu différent
Shunned at a Funeral se présente comme un « omniproject » chrétien neo-rock/metal, avec un directeur musical humain (anonyme) et des membres identifiés. Le projet revendique l’usage d’outils modernes (dont l’IA), mais s’ancre davantage dans une démarche d’auteur-compositeur, même si la communication reste très contrôlée.
Plus globalement, un modèle où l’argent des abonnés reste captif
Ce qui est le plus troublant, c’est que tout cela est parfaitement légal :
– Les plateformes fonctionnent sur un modèle pro‑rata : la cagnotte des abonnements est redistribuée en fonction de la part d’écoutes de chaque « artiste ».
– Quand des catalogues entiers de projets IA / industriels captent des millions d’écoutes, chaque euro qui va vers eux est un euro de moins pour des musiciens humains.
– Certains programmes internes (comme le « Perfect Fit Content » soupçonné chez Spotify) visent explicitement à remplir des playlists avec du contenu propriétaire ou très peu coûteux, pour limiter les royalties vers les labels et artistes externes.
Ici, nous ne sommes pas dans la fraude classique, mais dans un design économique : l’argent des abonnés reste dans la sphère plateformes + producteurs internes, pendant que la rémunération unitaire des artistes humains se dilue.
Ce que cela signifie pour nous, auditeurs
Quand vous cliquez sur « play » :
– Vous pensez écouter un artiste. En réalité, vous consommez souvent un produit algorithmique calibré.
– Vos recommandations ne reflètent pas seulement vos goûts, mais surtout un segment de marché auquel vous avez été assigné par les algorithmes.
– Votre abonnement ne soutient pas automatiquement des musiciens : une partie nourrit des catalogues IA et des structures opaques, sans scène, sans tournée, sans risque artistique.
Que faire ?
– Vérifier s’il existe : concerts, vidéos live non générées, interviews, biographie claire.
– Varier les sources : Bandcamp, recommandations humaines, scènes locales, plutôt que l’autoplay.
– Sur Deezer, jouer avec les réglages de Flow / Flow Tuner pour sortir des couloirs trop étroits.
– Et surtout : soutenir directement des artistes humains (concerts, merch, achats directs), car c’est là que votre argent leur parvient vraiment.
La musique reste réelle. L’émotion aussi.
Mais dans de plus en plus de cas, « l’artiste » n’existe peut‑être pas, ce n'est que le résultat d'algorithmes et d'IA calibrés pour une vente captive mais légale.
L'auteur | Soutenir n816 Media |
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#IntelligenceArtificielle #IndustrieMusicale #ArtistesVirtuels #StreamingÉthique #DroitsDesArtistes
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Aujourd'hui, on lève la tête vers cet animal discret que l'on croise trop souvent mort sur le bas-côté d'une route. Le blaireau, surnommé « petit ours des campagnes », est le plus grand mustélidé de France : social, sensible, intelligent, fouisseur infatigable de vers de terre.
La date du 15 mai n'est pas anodine : c'est précisément pour répondre à cette saison de chasse anticipée que l'ASPAS et ses partenaires ont choisi ce jour pour faire de la place au blaireau, à sa dignité, à sa vie.
Alors aujourd'hui : partagez, sensibilisez, faites connaître le blaireau pour ce qu'il est vraiment.
💛 Soutenez la campagne ASPAS de mai : chaque don est doublé !
👉 helloasso.com, campagne "1€ = 2€ pour les blaireaux"
🌿 Plus d'infos : journeemondialedesblaireaux.org & aspas-nature.org
#BlaireauDay #JourneeMondialeDesBlaireaux #ProtectionAnimale #ASPAS #Biodiversité #FauneSauvage #15mai #n816media
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Mehdi Khouli
in reply to n816 Media • •Retrouvez l'pisode du podcast "Monde Numérique" de Jérôme Colombain sur le sujet. Retrouvez le sur Deezer ou toutes les autres plateformes.
link.deezer.com/s/33whJHAluO3Q…
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